Face aux Démocrates, le militant chevronné de l’UP le Renouveau, Iquel Anani n’a pas mâché ses mots pour défendre la candidature de Romuald Wadagni. C’était ce dimanche, sur l’émission » En Toute Vérité » de Radio Mono, La Voix de Lokossa animée par l’éminent journaliste Wilfried Senou autour d’un thème évocateur : « Romuald Wadagni 2026 : De l’expertise comptable à la gouvernance nationale – quelle valeur ajoutée pour le Bénin ? »
Un technocrate au bilan éloquent
Avec sa verve habituelle, Iquel Anani a dressé un portrait élogieux du seul candidat de la mouvance, soulignant un parcours marqué par la rigueur et l’efficacité. À la tête du ministère de l’Économie et des Finances, Wadagni a, selon lui, profondément transformé l’économie béninoise : assainissement des finances publiques, digitalisation des services clés, mobilisation accrue des ressources et bien d’autres. Des réformes audacieuses qui lui valent plusieurs distinctions internationales : meilleur ministre des Finances d’Afrique, meilleur gestionnaire de la dette, champion de la transparence budgétaire en Afrique de l’Ouest.
Un choix salué au-delà des clivages
Pour Iquel Anani, ces performances expliquent pourquoi, dès sa désignation, même certains responsables de l’opposition ont reconnu le mérite du candidat et lui ont apporté un soutien clair. Il soutien que cela n’est pas anodin, mais plutôt l’expression d’un choix à travers lequel tout un peuple se retrouve.
Une expérience taillée pour la présidence
Fort de son passage dans des portefeuilles stratégiques – économie, finances, coopération –, Romuald Wadagni apparaît comme l’homme de la situation pour consolider les acquis et assurer une relève sans rupture. Et ça, Iquel Anani n’a manqué de le marteler au cours de l’émission.
Des attentes fortes pour l’avenir
Si le candidat de la mouvance présidentielle remplit tous les critères et se positionne comme le choix idéal pour un Bénin plus prospère, le militant Iquel Anani estime en revanche que des défis attendent le prochain gouvernement, à savoir la sécurisation des AME, la jeunesse au coeur de la gouvernance, la création de plus d’emplois. Autant de priorités que Romuald Wadagni devra transformer en réalités, s’il accède à la magistrature suprême, a-t-il laissé entendre.









