La cité des Kobourou a vibré ce samedi 28 mars au rythme de la campagne présidentielle. Accueilli par une foule immense et enthousiaste, Romuald Wadagni a confirmé son lien spécial avec Parakou. Entre l’opérationnalisation de l’aéroport de Tourou et la révolution hospitalière, le candidat de la mouvance a dévoilé un plan massif pour transformer la métropole du Nord en un véritable poumon économique.
Dès son arrivée, le ton était à la fraternité. Face à des milliers de militants décidés à lui confier les clés du pays le 12 avril prochain, Romuald Wadagni n’a pas caché son émotion « Je me sens vraiment chez moi ici », a-t-il lancé sous des ovations nourries. Pour lui, Parakou n’est plus à l’étape des promesses floues, mais déjà sur la rampe de lancement du développement.
Le gros morceau du discours a porté sur la santé. Le candidat a frappé fort en annonçant la construction du CHIP, un centre hospitalier ultra-moderne calqué sur le modèle de celui de Calavi. Ce projet phare vise à offrir aux populations du Nord des soins de classe internationale sans avoir à se déplacer vers le Sud.
En complément, il a insisté sur le renforcement des centres de santé de proximité pour un maillage total de la ville, le déploiement accéléré du projet ARCH, afin que l’assurance maladie devienne une réalité concrète pour les plus vulnérables à Parakou. Pour faire de Parakou un carrefour sous-régional, Romuald Wadagni mise sur les infrastructures de transport. Son engagement est clair : rendre enfin opérationnel l’aéroport international de Tourou.
Selon le candidat, l’ouverture de cet aéroport changera tout « Il faut que l’on puisse entrer au Bénin par Parakou. Cela fera de la commune un véritable moteur économique et renforcera son rôle stratégique pour toute la nation », a-t-il expliqué avec conviction. À moins de deux semaines du scrutin, Romuald Wadagni marque des points précieux dans le Borgou. En liant santé de pointe, protection sociale et infrastructures aéroportuaires, il propose une vision cohérente qui semble avoir convaincu les électeurs de Parakou, prêts à valider ce projet dans les urnes.










