Ce mercredi 22 avril 2026, le Conseil communal de Bopa a ouvert sa deuxième session ordinaire de l’année. Une rencontre historique puisqu’elle réunit, pour la première fois, les élus de la 5ème mandature installés après les élections de janvier dernier.
Sous la présidence du Maire Abel Djossou, cette session marque le point de départ d’un septennat (2026-2033) aux défis immenses. Dans son discours, l’édile a rappelé aux conseillers que leur élection n’est pas un privilège, mais un engagement sacré envers les populations. Le Maire n’a pas manqué de souligner la rudesse de la bataille électorale du 11 janvier 2026 pour mieux conscientiser ses collègues sur l’ampleur de leur responsabilité « être élu, c’est accepter d’écouter avant de décider, de rassembler avant d’agir, et de servir avant de prétendre diriger », a-t-il martelé, invitant les élus à l’humilité et à la proximité.
L’un des messages forts de cette ouverture concerne l’autonomie financière de la commune. Pour le Maire, chaque conseiller doit se considérer comme un « auxiliaire de recettes ». L’objectif est de sécuriser et d’accroître les ressources propres de Bopa pour financer les projets de développement durable sans que rien ne puisse échapper aux caisses de la mairie.
Durant deux jours, les élus vont examiner dix sujets cruciaux pour le fonctionnement de la cité. Parmi les priorités, on retrouve l’adoption du règlement intérieur pour la période 2026-2033, l’examen du compte administratif et du rapport d’exécution du budget 2025, la mise en place des quatre commissions permanentes et désignation de leurs responsables, la validation du manuel de procédures budgétaires et comptables et bien d’autres.
En ouvrant cette « nouvelle page », Abel Djossou appelle ses collègues à écrire l’histoire de Bopa avec sagesse et détermination, afin de faire de la commune un modèle de solidarité et de prospérité au sein du département du Mono.









