Après deux semaines d’attente, le processus électoral entre dans sa phase finale. La Commission électorale nationale autonome (CENA) a entamé le dépouillement des votes ce lundi 26 janvier 2026, tout en apportant des éclaircissements sur les délais observés depuis le scrutin du 11 janvier.
Le retard dans la centralisation des données s’explique, selon François Adébayo Abiola, membre du Conseil électoral, par la transmission tardive des procès-verbaux de certains centres de vote. « Le terrain a imposé ses contraintes…Entre un travail rapide mais bâclé et un traitement minutieux avec vérifications à chaque niveau, nous n’avions pas le choix », a-t-il précisé, soulignant que cette situation a freiné la vitesse de traitement initialement prévue.
L’institution en charge des élections se veut rassurante. À l’en croire, des contrôles humains et informatiques sont effectués à chaque étape pour garantir l’intégrité des résultats. L’institution privilégie un traitement minutieux afin d’éviter toute erreur, affirmant que les données issues des urnes restent intactes. La CENA a précisé que les éventuelles contestations devront être portées devant la Cour suprême, seule institution compétente pour gérer les recours électoraux.
La Commission a officiellement annoncé que les résultats globaux seront rendus publics d’ici la fin de cette semaine. Cette publication marquera la fin de l’incertitude pour les candidats et permettra l’installation effective des nouveaux élus locaux.









