C’est avec une immense tristesse et une profonde indignation que Faridath Naro Assouma, a appris la disparition tragique de Faysal Ouorou. Outrée, elle a tenu à adresser ses condoléances les plus sincères à la famille endeuillée et à toute la jeunesse parakoise, durement affectée par cette perte mais aussi à engager les responsabilités des autorités.
Dans un message empreint de compassion et de colère, Faridath Naro Assouma a condamné fermement les circonstances inacceptables qui ont conduit à ce drame. En effet, selon les témoignages recueillis, Faysal Ouorou aurait été victime de violences policières après une arrestation pour un motif aussi futile que le refus supposé de remettre son téléphone portable. Il aurait été bastonné, conduit à la mort, puis abandonné dans la brousse. Son sort tragique et insoutenable suscite une onde de choc dans la ville de Parakou et au-delà. Pour l’heure, les vrais coupables ne sont pas encore connus. Et c’est justement ce que Faridath Naro Assouma cherche à connaître.
« Comment accepter que dans un pays de droit, des agents de police censés protéger les citoyens puissent agir de manière aussi brutale ? Ma douleur est immense face à cette injustice, et ma voix ne se taira pas tant que justice ne sera pas rendue pour Faysal Ouorou », a déclaré Faridath Naro Assouma, avec une détermination sans faille « Malgré les efforts du gouvernement qui sanctionne ce genre d’abus de certains agents de la Police et sensibilise sur les comportements à avoir avec les citoyens, il est très désolant de se retrouver encore face à ces situations », déplore-t-elle.
Le cœur meurtri, elle « appelle humblement au regard paternel du Président de la République Patrice Talon et aux autorités compétentes afin qu’une enquête soit ouverte sur cette affaire et que justice soit rendue pour notre frère Faysal Ouorou », a-t-elle lancé.
Pour Faridath Naro Assouma, il est impératif que les coupables soient identifiés et répondent de leurs actes devant la justice. « Je m’associe à la douleur de la famille de Faysal, à celle de nos frères et sœurs de Parakou. Ensemble, nous devons exiger que plus jamais un tel drame ne se reproduise. La vie d’un citoyen doit être sacrée, et la police doit rester une force protectrice, non destructrice », martèle-t-elle.
Par sa compassion et son engagement, Faridath Naro Assouma se positionne comme une voix forte et résolue à faire entendre la détresse de toute une communauté. À travers ses mots et son action, elle espère que ce cri de justice ne restera pas lettre morte, mais qu’il ouvrira la voie à une prise de responsabilité ferme des autorités compétentes.











