Ce vendredi, la multinationale américaine Microsoft a annoncé une panne mondiale affectant les clients professionnels notamment les Compagnies aériennes, médias et banques. C’est le monde entier qui est touché.
L’annonce est survenue alors que de nombreuses entreprises font part de problèmes techniques ou de panne comme par exemple l’aéroport de Sydney, l’aéroport de Berlin, ou encore le plus grand opérateur ferroviaire britannique ainsi que la Bourse de Londres… La compagnie aérienne française Air France semble voir elle aussi ses vols affectés par la panne, ce qui est logique compte tenu du fait que de nombreux aéroports ont pour l’heure suspendu le trafic aérien.
Dans un communiqué, Microsoft a indiqué que « Nous enquêtons sur un problème affectant la capacité des utilisateurs à accéder à diverses applications et services Microsoft 365 ». Le géant américain, à l’origine du système d’exploitation Windows, ajoute qu’il prend « mesures d’atténuation ».
En attendant un rétablissement complet de la situation, des aéroports du monde entier (Berlin, Madrid, France…) et des compagnies aériennes (Air France, American Airlines, United Airlines…) connaissent de graves perturbations. Les principales compagnies américaines viennent d’ailleurs de suspendre leurs vols. Toujours aux États-Unis, le numéro d’appel urgence 911 était même inaccessible.
Les indices des Bourses de Londres et Milan n’ont pas affiché de taux de variation à leur heure habituelle d’ouverture à 9h, et ont commencé à coter une vingtaine de minutes plus tard. CrowdStrike, l’antivirus intégré au système Microsoft et à l’origine de la panne géante, est une entreprise américaine de cybersécurité fondée en 2011 et basée à Austin, au Texas. Sa page Wikipédia indique que l’entreprise «fournit des outils de réponses numériques aux attaques informatiques, sécurise les nuages informatiques et les données de ses clients». La société a annoncé avoir corrigé son programme. Il confirme également que la façon de rétablir le système est cette manipulation expliquée par Le Figaro.









