On connaît désormais le premier candidat à l’élection présidentielle de 2026 au Bénin. Il a pour nom, Kemi Séba. Le panafricaniste a annoncé officiellement sa candidature à cette importante élection dans l’après-midi de ce dimanche 05 janvier 2025 via sa page Facebook.
À l’en croire, cette décision découle de la situation socio-politique du Bénin et des appels de certains citoyens qui le voient comme le seul capable d’affronter le Chef de l’État dans les urnes. Dans sa déclaration, il a peint en noir la gestion du pays sous le Président Patrice Talon. Pour Kemi Séba, plus rien ne va et il est temps que cela change. Et il se dit être le seul capable d’apporter ce changement « Après des années de réflexion, j’ai décidé d’accepter vos demandes incessantes visant à me pousser à être candidat à la présidence du Bénin », a-t-il annoncé avant de décliner ses trois options qui lui permettront d’être candidat à la présidence du Bénin.
« La première option, issue d’un certain nombre d’interactions avec des cadres du Parti des Démocrates, sera que le parti de l’ancien président Yayi Boni nous porte candidat à l’élection de 2026, car c’est le seul parti politique de l’opposition qui a le nombre de parrainages suffisant pour accéder aux élections. Le Parti des Démocrates a une occasion historique s’ils comprennent la nécessité de parier sur le bon poulain, de gagner les élections au premier tour. Un coup K.O. Coup de marteau. Est-ce que le président Yayi Boni acceptera cette main tendue ? Ça sera la dernière que nous lançons ».
La deuxième option aura pour seule et unique fonction, selon Kemi Séba, « de constituer une véritable coalition, bien plus large que celle qui existe actuellement, visant à exiger une réforme du code électoral pour que tout le monde puisse candidater à l’élection présidentielle au Bénin. Et enfin, la dernière option, certains diront peut-être la plus importante, c’est une triangulation des forces, appelée l’opération Jérico, qui s’appuiera sur une base tripartitionnelle, une logique de révolution sur le terrain informationnel, une logique de mobilisation…».
Dans tous les cas, poursuit le futur candidat « nous accompagnerons tous les processus évoqués parmi les trois qui permettront à notre peuple d’arriver à la destination nommée la libération du Bénin », a-t-il dit.









