C’est une rencontre simple, presque intime, mais dont la portée politique est immense. À quelques jours du scrutin présidentiel, le Ministre d’État et candidat Romuald Wadagni a partagé le récit de son échange avec Fousseni, un jeune coiffeur artisan. Plus qu’une simple séance de coiffure, ce moment est devenu pour le candidat le symbole des défis et des ambitions de toute une génération.
Tout commence dans un salon de coiffure, où Fousseni exerce son art. Sous ses ciseaux, ce n’est pas seulement une coupe qui se dessine, mais le portrait d’un Bénin qui travaille. Pour Romuald Wadagni, qui s’est confié aux mains expertes du jeune homme, Fousseni incarne cette jeunesse qui ne demande pas l’aumône, mais des outils pour bâtir « Il s’appelle Fousseni. Coiffeur. Artisan. Déterminé. Dans son regard, il y a plus qu’un salon : un rêve de grandir, d’employer et de transmettre », a témoigné le candidat avec une émotion palpable.
À travers les confidences de Fousseni, Romuald Wadagni a touché du doigt une réalité persistante qui freine l’élan de milliers d’artisans : l’accès au financement. Pour passer du petit salon de quartier à une entreprise créatrice d’emplois, le talent ne suffit pas toujours ; il faut un levier financier adapté. Le candidat a entendu ce message. Il estime que le rêve de Fousseni ne doit plus « attendre » mais bénéficier d’un véritable coup d’accélérateur. Pour lui, soutenir l’artisanat, c’est soutenir le premier employeur du Bénin et garantir la transmission des savoir-faire aux générations futures.
Fousseni n’est pas un cas isolé. Il est le porte-parole silencieux de milliers de couturiers, mécaniciens, menuisiers et entrepreneurs locaux qui font vibrer l’économie nationale. En mettant en lumière ce parcours, Romuald Wadagni réaffirme sa volonté de placer l’entrepreneuriat local au centre de ses priorités. Le slogan de campagne « Plus loin, ensemble » prend ici tout son sens. Il s’agit d’avancer avec ceux qui, chaque jour, transforment leurs mains en outils de développement. En se faisant coiffer par Fousseni, le candidat a choisi la proximité réelle « Je l’ai écouté. Et je m’en souviendrai. Car derrière lui, ce sont des milliers de talents prêts à réussir. Nous pouvons leur offrir plus », conclut Romuald Wadagni. À travers ce témoignage, le prochain quinquennat sera celui de la reconnaissance concrète de la valeur des artisans, pour que chaque « Fousseni » du Bénin puisse enfin voir son ambition financée à sa juste valeur.
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