Dans le cadre de sa tournée de proximité, le candidat Romuald Wadagni s’est arrêté à Domi pour échanger avec Abdoulaye, un éleveur de bovins et de caprins. Au-delà du dialogue politique, cette rencontre a mis en lumière les défis quotidiens de ceux qui nourrissent le Bénin et les solutions structurelles portées par le duo de la majorité.
Abdoulaye est l’incarnation de la détermination. Chaque jour, il se bat pour faire grandir son activité malgré un contexte difficile, rareté du fourrage, coût élevé des provendes et moyens limités. Pourtant, il ne baisse pas les bras. Il possède déjà son terrain, mais il a besoin d’un coup de pouce pour l’aménagement et le financement de son expansion « J’ai besoin d’un accompagnement pour la construction et l’aménagement… Je veux agrandir et en avoir d’autres domaines », a confié l’éleveur au candidat, témoignant d’une volonté de fer de passer à l’étape supérieure.
Écoutant attentivement ces doléances, Romuald Wadagni a exposé une vision qui dépasse la simple aide ponctuelle. Pour le candidat, l’avenir de l’élevage au Bénin passe par la sédentarisation. Cette stratégie vise deux objectifs majeurs. En fixant les éleveurs sur des domaines dédiés, l’État entend mettre fin aux conflits récurrents entre agriculteurs et éleveurs transhumants. Grâce au programme des « fermes fourragères », l’État propose d’accompagner les éleveurs comme Abdoulaye en leur fournissant des semences de haute qualité nutritionnelle. L’objectif est de produire sur place des plantes riches en vitamines pour permettre aux bêtes de grandir plus vite et en meilleure santé.
« Imagine qu’à côté, on te donne de bonnes graines pour avoir des plantes très nourrissantes… Il faut qu’on t’accompagne pour que tu puisses avoir accès à cela », a expliqué Romuald Wadagni, promettant de repasser voir Abdoulaye pour s’assurer que ses conditions de vie et de travail ont réellement progressé. Cette rencontre à Domi n’est pas isolée. Elle symbolise une volonté politique de soutenir ces hommes de l’ombre, souvent résilients mais trop longtemps délaissés. Pour Abdoulaye, et pour des milliers d’autres éleveurs à travers le pays, le message est clair : l’heure est à l’action concrète et à l’accompagnement technique.
« Plus loin, ensemble », ce n’est pas seulement un slogan, c’est la promesse d’un développement qui n’oublie personne, du cœur des villes jusqu’aux pâturages de nos campagnes.









