Vêtu d’un costume sans cravate, le président du parti Restaurer l’Espoir, Candide Azannaï a affronté ce jeudi 18 juin 2026 son premier interrogatoire au fond devant la commission d’instruction de la CRIET. Commencée aux alentours de 9h30, cette audition marathon s’est achevée un peu avant 17 heures.
Pendant plus de sept heures, les échanges ont été intenses. Selon les déclarations de son conseil, Me Aboubakar Baparapé, l’interrogatoire a porté exclusivement sur les deux chefs d’accusation majeurs retenus contre l’homme politique : « atteinte à la sûreté de l’État » et « incitation à la rébellion ». Ces poursuites s’inscrivent directement dans le cadre du dossier global lié à une « tentative de coup d’État ».
Malgré la gravité des charges, la défense de l’opposant se veut rassurante. À sa sortie de l’audience, Me Aboubakar Baparapé a affiché un optimisme clair. L’avocat a affirmé au micro de Bip Radio que son client « a répondu de la plus belle des manières » aux questions des magistrats instructeurs.
Candide Azannaï a quitté la CRIET vers 17 heures à bord d’un pickup aux vitres teintées. Durant toute la journée, sa famille et ses proches étaient présents pour le soutenir. Désormais, la suite de l’affaire dépend de la fin des enquêtes de la commission d’instruction.









