Dans la poursuite de sa campagne électorale, le candidat Romuald Wadagni affiche une ambition, celle de passer d’une économie de transition à une économie de production massive. À travers des projets structurants annoncés à Kétou et Pobè, le duo de la mouvance entend faire des territoires des pôles de développement réels, utiles et créateurs de richesses.
À Kétou, l’annonce phare concerne la réalisation du complexe hydroélectrique de Dogo-Bis. Ce projet ne se limite pas à la simple production d’énergie ; il a été pensé comme un écosystème complet. En plus de renforcer l’autonomie énergétique de la région, l’infrastructure servira de levier puissant pour soutenir l’agriculture irriguée et booster la pisciculture. C’est une réponse concrète aux enjeux de sécurité alimentaire et de modernisation des techniques de production locale.
À quelques kilomètres de là, à Pobè, l’ambition industrielle prend une forme encore plus concrète avec le projet d’une deuxième cimenterie. Ce nouvel investissement vise à renforcer l’activité économique de la zone et à consolider la position de Pobè comme un centre industriel de premier plan au Bénin. Au-delà des infrastructures, c’est une promesse de création d’emplois directs et indirects pour la jeunesse de la région.
Pour le candidat Romuald Wadagni, l’heure n’est plus aux promesses abstraites, mais à la planification de projets dont l’impact sera immédiat sur le quotidien des populations. « Nous avançons avec des projets réels, utiles et structurants », a-t-il marqué. Cette stratégie territoriale démontre une volonté de décentraliser le développement industriel, en valorisant les atouts spécifiques de chaque localité. En reliant l’énergie à l’agriculture et l’industrie à l’emploi, le duo Wadagni-Talata trace une feuille de route axée sur la transformation structurelle du Bénin profond.










