C’était le jour des règlements de comptes ce mercredi 10 juin au tribunal d’Abomey-Calavi. Un chef d’entreprise et son ex-employée se sont traînés mutuellement à la barre.
En effet, le patron accuse la dame d’avoir volé l’argent de sa boîte avant de démissionner par surprise. L’employée rétorque et jure qu’elle gérait juste les affaires courantes. Selon elle, le boss lui avait donné son code MoMo en toute confiance pour rembourser des achats. Elle a pris sa part, il a fait d’autres retraits, et c’est devenu le flou total.
Face à ce grand désordre financier, le juge a plané. Relaxe au bénéfice du doute pour l’employée ! Sauf que cette dernière poursuivait le patron pour harcèlement sexuel. Le boss nie tout en bloc. La jeune femme avoue pourtant avoir d’abord accepté ses avances, d’après bip radio. Elle a découvert que le monsieur gérait sexuellement aussi sa propre sœur !
Pas de preuves solides, pas de coupable. Le patron est lui aussi relaxé au bénéfice du doute !









