La ferveur était au rendez-vous ce samedi 4 avril 2026 à Pahou. Face à une mobilisation massive, le candidat Romuald Wadagni a écouté les doléances des usagères du nouveau marché. Réagissant au succès fulgurant de cette infrastructure, il a pris l’engagement ferme d’étendre les capacités d’accueil pour qu’aucune commerçante ne reste sur le carreau.
Le marché de Pahou, qui s’étend déjà sur 3 hectares et dispose de 1380 étals ainsi que de 43 boutiques, est devenu en peu de temps un pôle commercial majeur. Cependant, ce dynamisme a engendré un manque de places face à la demande croissante des revendeuses. Conscient de cette réalité, Romuald Wadagni a tenu à rassurer les « mamans » et les « sœurs » de Pahou. Pour lui, la modernisation du commerce ne doit exclure personne.
S’adressant directement à la foule, le candidat a partagé son constat avec franchise « Chères mamans, chères sœurs, je sais que beaucoup d’entre vous n’ont pas réussi à avoir de la place dans le nouveau marché. N’est-ce pas ? », s’est-il interrogé avant de dresser son constat « nos mères et nos sœurs m’ont dit récemment qu’on n’a pas de place, qu’il nous faut des hangars et des espaces supplémentaires. Mais on a aussi dit que dès qu’on a construit le marché, vous avez vu, des gens ont commencé à construire tout autour, à occuper les espaces de façon précoce, empêchant qu’on puisse construire davantage pour nos femmes. Sur cela, on va s’asseoir ensemble. La priorité, c’est nos mères et nos sœurs. On va avoir de l’espace pour construire davantage de hangars et pour vous donner davantage de places ».
Cette annonce illustre la méthode du duo Wadagni-Talata. Une écoute attentive des réalités du terrain et une capacité à ajuster les projets publics pour coller aux besoins des populations. En promettant l’extension du marché de Pahou, Romuald Wadagni réaffirme son soutien aux femmes, piliers de l’économie locale, tout en s’attaquant au problème de l’occupation anarchique des abords du marché. L’étape de Pahou se referme ainsi sur une note d’espoir pour les commerçantes, avec la promesse d’un cadre de travail encore plus vaste et adapté à l’essor économique de la localité.










