Un mécanicien, une moto d’ONG, zéro assurance. C’est le début d’un plan foireux. En janvier 2026, à Glo, le gars teste l’engin. Mauvaise idée. Il percute une femme. La victime décède. Il retourne au commissariat trois mois après pour récupérer la moto mais c’était une mauvaise idée.
L’histoire commence avec une dame partie à l’étranger. Elle laisse au Bénin une moto appartenant à son ONG. Mais l’engin n’a aucune assurance. Depuis son voyage, elle demande à son mécanicien de faire des réparations. En janvier 2026, à Glo, le mécanicien décide de tester la moto sur la route. Il percute violemment une mère de famille. La victime succombe à ses blessures. C’est le drame, la police saisit la moto, mais le mécanicien reste libre.
Trois mois plus tard, en avril, notre mécanicien a une illumination. Il se pointe tranquillement au commissariat pour récupérer la moto de l’ONG. Logique, sauf que les flics et la famille de la victime l’attendaient de pied ferme. Plainte immédiate, menottes gratuites et direction la prison préventive.
Le lundi 18 mai dernier, tout ce beau monde s’est retrouvé au tribunal d’Abomey-Calavi pour homicide involontaire. Selon Libre Express, la famille de la victime réclame 5 millions de FCFA de dédommagement. Pour l’instant, tout le monde a cotisé. L’ONG a posé 150 000 francs, les parents de la dame à l’étranger 200 000 francs, et la famille du mécanicien 150 000 francs. Total de la cagnotte : 500 000 FCFA. Il manque encore quelques zéros pour éponger la dette de cette folle audace. L’affaire reste entière.









