Le renouvellement de l’Assemblée nationale ne s’est pas fait sans heurts pour les députés sortants. Si la majorité présidentielle conserve son hégémonie, le scrutin du 11 janvier 2026 a scellé le sort de six parlementaires qui n’ont pas réussi à obtenir le renouvellement de leur bail au Palais des Gouverneurs.
Alors que la compétition battait son plein, plusieurs visages familiers de l’actuelle législature avaient été investis par les deux grandes formations de la mouvance Talon. Cependant, au soir de la proclamation des résultats provisoires par la CENA, une partie de l’élite parlementaire sortante a été désavouée par le corps électoral.
Malgré sa position de leader avec soixante (60) sièges conquis, l’UPR voit quatre de ses représentants actifs tomber sur le champ de bataille électoral. Ces cadres du parti n’ont pas su convaincre les électeurs de leur accorder un nouveau mandat pour cette 10e législature. Il s’agit de Fagbemi Brice Dénis Sena, N’Bouké Santos Tawes Borgia, Guigui Honoré Marius et Koumagbeafidé Dodji Kocou Réginal
De son côté, le parti au logo du cheval blanc enregistre deux défections notables dans ses rangs sortants. Bien que le parti maintienne une présence forte dans l’hémicycle, deux figures féminines de la 9e législature n’ont pas survécu au verdict des urnes à l’image de Rosine Dagniho et Adjai Titilayo.









