Le clou de la tournée dans le Mono a été atteint ce mercredi à Lokossa, ville natale de Romuald Wadagni. Pour ce retour aux sources, la mobilisation a été tout simplement exceptionnelle, dépassant toutes les attentes. Ce n’était pas seulement un meeting politique, mais une véritable démonstration de force et d’amour filial qui prouve que Lokossa fait bloc, avec une unité inébranlable, derrière son fils.
L’ambiance était indescriptible au stade de la ville, plein à craquer pour l’occasion. Dans un climat marqué par une ferveur électrique, les populations de Lokossa se sont fortement mobilisées pour accueillir l’enfant du terroir sur sa terre. Chants à n’en point finir, danses traditionnelles, cris de joie et ovations nourries : tout était réuni pour envoyer un message clair de ralliement au reste du pays. L’émotion était palpable sur tous les visages, témoignant d’un lien organique entre le candidat et ses frères et parents.
Submergé par cette vague d’affection, Romuald Wadagni a pris la parole avec une émotion telle qu’il a à peine trouvé les mots pour s’exprimer. Point n’est besoin de longs discours ou de promesses formelles entre un fils et sa famille. Le candidat a sobrement rappelé qu’il sait parfaitement de quoi Lokossa a besoin pour son rayonnement futur. Cette compréhension mutuelle a renforcé le sentiment de confiance qui lie désormais la cité des Popos à son champion.
Cette étape a été marquée par le soutien de poids du patriarche Bruno Amoussou et de la colistière Mariam Chabi Talata. Tous deux ont insisté sur l’enjeu du scrutin du 12 avril, lançant un défi aux populations : Lokossa doit être la première commune du Bénin au niveau du taux de participation. L’objectif est de transformer cette liesse populaire en un score historique pour valider le K.O. dès le premier tour.
En quittant ses terres, Romuald Wadagni emporte avec lui l’image d’une ville unie, fière et prête à porter son destin vers les plus hauts sommets de l’État.










