En plein débat d’orientation budgétaire 2027-2029 ce mercredi 24 juin 2026 à l’Assemblée nationale, un député est monté au créneau pour porter la voix des populations face aux choix économiques du gouvernement. Tout en saluant la résilience économique du pays, l’élu parlementaire a insisté sur un défi majeur en demandant « comment faire en sorte que cette croissance soit davantage ressentie par les populations ? ».
Il s’agit de l’Honorable Louis Koukpémédji. Pour y parvenir, le parlementaire a articulé son plaidoyer autour de trois axes prioritaires : l’emploi des jeunes et la santé. Sur le plan social et de l’emploi, Louis Koukpémédji a réaffirmé que « l’emploi des jeunes doit rester une priorité nationale » et a invité l’exécutif à aller plus loin en insistant particulièrement sur « la question du reversement des aspirants aux métiers d’enseignants (AME) », saluant au passage les efforts déjà consentis « l’emploi des jeunes doit rester une priorité nationale. Les futurs documents budgétaires gagneraient à mieux faire ressortir les objectifs chiffrés de création d’emplois ainsi que les mécanismes de suivi et d’évaluation des résultats obtenus. À ce niveau, je voudrais insister sur la question du reversement des aspirants aux métiers d’enseignants (AME), en dépit des efforts déjà engagés par le Gouvernement et qui sont à saluer », a plaidé le député.
Sensible à la détresse des malades, il a également exhorté le gouvernement à maintenir le cap du soutien médical en demandant de poursuivre les efforts de subvention de la prise en charge des dialysés afin de réduire pour les patients le fardeau économique lié à la prise en charge de l’insuffisance rénale chronique « la lutte contre la pauvreté et le renforcement du capital humain doivent demeurer au cœur de l’action publique à travers l’accès à l’éducation, à la formation professionnelle, à la santé, à l’eau potable et à la protection sociale. Le développement économique ne prend tout son sens que lorsqu’il améliore concrètement les conditions de vie des populations. À ce niveau, je voudrais encourager le Gouvernement à poursuivre les efforts de subvention de la prise en charge des dialysés afin de réduire pour les patients le fardeau économique lié à la prise en charge de l’insuffisance rénale chronique », a-t-il indiqué.










