Home Actualité Deux femmes devant la CRIET : sa copine lui pique son mari,...

Deux femmes devant la CRIET : sa copine lui pique son mari, elle se venge en diffusant ses photos intimes sur les réseaux sociaux

148
0

C’est l’histoire de deux meilleures copines du web qui ont confondu « partager des secrets » et « partager l’intimité sur les réseaux sociaux ». Aujourd’hui, l’heure des comptes a sonné à la CRIET. Le procureur n’a pas du tout apprécié ce grand déballage numérique et a requis ce lundi 13 juillet 2026 une peine de prison contre chacune des deux « influenceuses »

Tout a commencé sous le soleil de l’amitié virtuelle. L’une fait du commerce sur TikTok, l’autre est mariée, et les deux filent le parfait amour amical. Sauf que le scénario catastrophe s’est invité dans l’histoire quand la dame mariée a découvert que sa super copine gérait aussi son propre mari ! Pour couronner le tout, des photos très intimes de la copine traînaient gentiment dans le téléphone de l’époux. Furieuse, la femme trahie a brandi ces clichés comme moyen de pression, même si elle jure aujourd’hui devant les juges qu’elle n’a jamais mis ses menaces de publication à exécution.

Mais l’histoire vire carrément au film d’action à cause d’un troisième personnage : le réparateur de téléphone ! L’une des jeunes femmes lui confie son appareil, et notre technicien, un brin trop curieux, tombe sur ses photos intimes. Manque de pot, le réparateur est un proche de la rivale et s’empresse de lui transférer les clichés.

C’est le début d’un match de ping-pong toxique sur les réseaux sociaux : les photos fuitent, l’autre réplique en publiant à son tour, et l’intimité des deux ex-copines se retrouve exposée aux yeux de tous. Blessées dans leur amour-propre, elles ont fini par courir toutes les deux au commissariat pour porter plainte l’une contre l’autre.

À la CRIET, le procureur a poliment rappelé qu’au Bénin, le Code du numérique n’est pas là pour décorer. Jugeant que les deux prévenues ont joyeusement exposé leur vie privée sur la place publique, il demande qu’elles soient déclarées coupables de harcèlement électronique.

De son côté, l’une des accusées enceinte au moment des faits et les avocats supplient la cour pour une relaxe générale, jurant la main sur le cœur qu’elles n’ont jamais cliqué sur « publier » elles-mêmes. Rendez-vous le 19 octobre pour savoir si les deux anciennes meilleures amies s’en sortiront avec un simple avertissement ou une bonne leçon de vie !

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here